[Star Trek tous supports] Vis longtemps et prospère !
- bloodymary
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Re: [Star Trek tous supports] Vis longtemps et prospère !
Je sais pas mais c'est beau
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legnou
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Re: [Star Trek tous supports] Vis longtemps et prospère !
La semaine prochaine, je fais ch... mon MJ en déclarant effectuer la manœuvre de Picard.
CLETCSOOFEF Level 1
Je ne suis pas vieux, je suis vintage et à jamais Sochalien !
Et sinon GNU ! :bierre:
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- Lordelric
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Re: [Star Trek tous supports] Vis longtemps et prospère !
Tu n'as pas peur que ton MJ réplique avec un Kobayashi Maru ?legnou a écrit : ↑mer. sept. 16, 2026 8:01 pm La semaine prochaine, je fais ch... mon MJ en déclarant effectuer la manœuvre de Picard.
co-fondateur autoproclamé de l'ABA (désolé)
Le jdr : faire et se faire plaisir. What else ?
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legnou
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Re: [Star Trek tous supports] Vis longtemps et prospère !
J'y ai pensé... puisque c'est ce que je ferais.
En bon officier de Starfleet, j'ai demandé a l'ordinateur d'analyser ma tactique "manœuvres de Picard multiples et avec trajectoires systématiquement aleatoires" face au test puis de préparer mes arguments pour le debrief d'après Koba...
Ben quoi ? J'ai le droit, c'est Star Trek non ?
-----
Discours devant le Conseil de Starfleet
-----
« Amiral, membres du Conseil,
je vais commencer par reconnaître les faits.
Oui, pendant le Kobayashi Maru, j'ai utilisé la manœuvre de Picard à plusieurs reprises.
Oui, j'ai demandé que chaque nouvelle destination soit déterminée aléatoirement.
Et oui, j'ai volontairement répété cette procédure aussi longtemps que la situation le permettait.
Je ne vais pas prétendre que c'était un accident. C'était une décision tactique parfaitement consciente.
Mais je vous demande de considérer une chose avant de décider si cette décision constituait une faute.
Quel était exactement mon devoir à cet instant ?
Était-il de reproduire les tactiques utilisées par les précédents candidats ?
Était-il de conduire mon équipage vers une destruction que le scénario considérait comme inévitable ?
Ou était-il de chercher, avec les moyens dont je disposais, la moindre possibilité de remplir la mission et de sauver mon équipage ?
J'ai choisi la troisième possibilité.
---
Lorsque la situation s'est présentée, j'ai constaté que les tactiques conventionnelles ne permettaient pas d'obtenir la victoire.
Le scénario me plaçait dans une situation où, si je suivais les solutions évidentes, la destruction de mon bâtiment était pratiquement certaine.
J'ai donc cherché ce qui pouvait modifier cette situation.
La manœuvre de Picard m'en donnait la possibilité.
Si elle produisait plusieurs positions apparentes de mon vaisseau et que l'ennemi ne pouvait pas déterminer laquelle était la véritable, alors son avantage tactique diminuait considérablement.
Mais une seule utilisation ne suffisait pas.
Si je suivais une trajectoire prévisible, l'ennemi pouvait éventuellement anticiper ma prochaine position.
J'ai donc fait quelque chose de très simple :
j'ai supprimé volontairement toute logique prévisible dans mes déplacements.
Je demandais une nouvelle destination aléatoire.
J'effectuais une nouvelle manœuvre de Picard.
L'ennemi devait alors décider où tirer sans savoir où se trouvait réellement mon bâtiment.
Et lorsqu'il avait tiré, je recommençais.
---
Je sais parfaitement ce que vous allez me répondre.
« Mais cela ne garantissait pas votre survie. »
Non.
Et je n'ai jamais prétendu le contraire.
C'est précisément ce qui rend ma décision rationnelle.
Je n'ai pas transformé une défaite en victoire certaine.
J'ai transformé une défaite certaine en possibilité de réussite.
Si, dans les conditions du test, l'ennemi avait trois positions possibles et ne pouvait absolument pas les distinguer, son tir n'était plus une certitude.
Il pouvait me toucher.
Mais il pouvait aussi se tromper.
Une fois, deux fois, dix fois...
Chaque manœuvre supplémentaire comportait toujours un risque.
Mais chaque manœuvre réussie me donnait une nouvelle possibilité de poursuivre la mission.
J'ai donc choisi de prendre un risque calculé plutôt que d'accepter une destruction certaine.
Je ne vois pas en quoi le commandement d'un vaisseau de Starfleet pourrait être considéré comme une faute.
---
Vous pourriez également me reprocher d'avoir exploité une faille dans le test.
Mais je vous demande alors de préciser laquelle.
Ai-je modifié le programme ?
Non.
Ai-je changé les capacités de mon vaisseau ?
Non.
Ai-je supprimé les Klingons ?
Non.
Ai-je falsifié les paramètres du scénario ?
Non.
Ai-je utilisé une capacité que mon vaisseau ne possédait pas ?
Non.
J'ai utilisé une manœuvre disponible et j'ai donné des ordres à mon ordinateur.
Je n'ai pas triché avec le test.
J'ai essayé de gagner le scénario.
---
Et c'est ici que je pense que nous devons revenir à la raison d'être du Kobayashi Maru.
On ne soumet pas un officier à ce test pour vérifier s'il sait gagner lorsque la victoire est facile.
On veut savoir ce qu'il fait lorsqu'il se trouve devant une situation où toutes les solutions évidentes semblent conduire à l'échec.
Eh bien, voilà ce que j'ai fait.
J'ai refusé de considérer les solutions évidentes comme les seules solutions possibles.
J'ai observé.
J'ai identifié une faiblesse dans la situation tactique.
J'ai élaboré une méthode pour l'exploiter.
J'ai évalué le risque.
J'ai accepté ce risque parce que l'alternative était pire.
Puis j'ai adapté ma stratégie en fonction des résultats.
Ce ne sont pas précisément les qualités que Starfleet cherche chez un officier ?
---
Je ne dis pas que ma décision était sans risque.
Elle était extrêmement risquée.
Mais il faut faire une distinction fondamentale entre prendre un risque et agir de manière irrationnelle.
Si la tactique conventionnelle me donnait une certitude de destruction et que ma tactique m'offrait une possibilité de survie, même faible, le choix n'était pas compliqué.
Le risque n'était pas dans ma décision. Le risque était déjà dans la situation.
Je n'ai fait que choisir la manière de l'affronter.
---
Certains pourraient également dire :
« Vous saviez pourtant que, statistiquement, vous finiriez probablement par être touché. »
Oui.
Je le savais.
Mais cette objection ne change rien au raisonnement.
Un officier confronté à deux options ne choisit pas nécessairement celle qui garantit la survie.
Il choisit celle qui offre la meilleure possibilité d'accomplir sa mission compte tenu des informations disponibles.
Si l'une des options est une défaite certaine et que l'autre est une chance, même faible, de réussir, abandonner cette chance n'est pas une preuve de courage.
C'est simplement accepter la défaite.
---
Et surtout, je n'ai jamais considéré que le Kobayashi Maru avait pour objectif de me demander :
« Comment allez-vous mourir ? »
Je pensais qu'il cherchait à savoir :
« Que faites-vous lorsque vous ne pouvez plus gagner de manière conventionnelle ? »
Ma réponse a été :
« Je change les conditions tactiques du problème sans changer les règles. »
---
Si vous considérez cela comme un échec, alors j'accepte que vous considériez que je n'ai pas obtenu le résultat traditionnel du test.
Mais dans ce cas, j'aimerais que nous soyons précis sur ce que vous évaluez.
Parce que si la seule réponse acceptable était de mener mon vaisseau vers une situation où sa destruction était inévitable, alors le test ne mesurait plus ma capacité à commander.
Il mesurait ma capacité à accepter la prémisse du scénario.
Or je ne suis pas certain que ce soit ce que Starfleet souhaite enseigner à ses officiers.
---
Je n'ai pas essayé de démontrer que j'étais plus puissant que les Klingons.
Je n'ai pas essayé de démontrer que mon vaisseau était invulnérable.
Je n'ai même pas prétendu que ma tactique garantissait la victoire.
J'ai simplement refusé de donner à l'ennemi une victoire gratuite.
Tant que mon bâtiment pouvait manœuvrer, tant que mon équipage pouvait agir et tant qu'il existait une possibilité, même faible, de poursuivre la mission, je considérais que le combat n'était pas terminé.
---
Et si le Conseil estime que cette attitude est contraire à l'esprit du Kobayashi Maru, alors je vous pose une dernière question.
Qu'auriez-vous préféré que je fasse ?
Que j'attaque les Klingons selon une tactique dont je savais qu'elle conduirait à ma destruction ?
Que je reproduise les décisions des candidats précédents simplement parce qu'elles étaient conformes à la tradition ?
Ou que je tente quelque chose de nouveau ?
J'ai choisi la troisième solution.
Peut-être qu'elle ne devait pas fonctionner.
Peut-être que le programme finirait par s'adapter.
Peut-être que les probabilités finiraient par avoir raison de moi.
Mais tant que je n'étais pas détruit, je pouvais encore agir.
C'est tout ce que j'ai fait.
Je n'ai pas refusé le Kobayashi Maru.
Je n'ai pas refusé le risque.
Je n'ai pas refusé le combat.
J'ai simplement refusé de considérer la défaite comme une obligation avant d'avoir épuisé toutes les possibilités.
Si Starfleet appelle cela un échec, soit.
Mais si Starfleet cherche des officiers capables de prendre une décision lorsque toutes les solutions conventionnelles ont échoué, alors je vous demande de considérer que c'est précisément ce que j'ai fait.
Vous m'avez donné une situation sans solution.
J'en ai cherché une quand même.
Et je continuerai à le faire. »
Bon... reste à apprendre tout ca par coeur et à répéter le roleplay devant la glace...
En bon officier de Starfleet, j'ai demandé a l'ordinateur d'analyser ma tactique "manœuvres de Picard multiples et avec trajectoires systématiquement aleatoires" face au test puis de préparer mes arguments pour le debrief d'après Koba...
Ben quoi ? J'ai le droit, c'est Star Trek non ?
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Discours devant le Conseil de Starfleet
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« Amiral, membres du Conseil,
je vais commencer par reconnaître les faits.
Oui, pendant le Kobayashi Maru, j'ai utilisé la manœuvre de Picard à plusieurs reprises.
Oui, j'ai demandé que chaque nouvelle destination soit déterminée aléatoirement.
Et oui, j'ai volontairement répété cette procédure aussi longtemps que la situation le permettait.
Je ne vais pas prétendre que c'était un accident. C'était une décision tactique parfaitement consciente.
Mais je vous demande de considérer une chose avant de décider si cette décision constituait une faute.
Quel était exactement mon devoir à cet instant ?
Était-il de reproduire les tactiques utilisées par les précédents candidats ?
Était-il de conduire mon équipage vers une destruction que le scénario considérait comme inévitable ?
Ou était-il de chercher, avec les moyens dont je disposais, la moindre possibilité de remplir la mission et de sauver mon équipage ?
J'ai choisi la troisième possibilité.
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Lorsque la situation s'est présentée, j'ai constaté que les tactiques conventionnelles ne permettaient pas d'obtenir la victoire.
Le scénario me plaçait dans une situation où, si je suivais les solutions évidentes, la destruction de mon bâtiment était pratiquement certaine.
J'ai donc cherché ce qui pouvait modifier cette situation.
La manœuvre de Picard m'en donnait la possibilité.
Si elle produisait plusieurs positions apparentes de mon vaisseau et que l'ennemi ne pouvait pas déterminer laquelle était la véritable, alors son avantage tactique diminuait considérablement.
Mais une seule utilisation ne suffisait pas.
Si je suivais une trajectoire prévisible, l'ennemi pouvait éventuellement anticiper ma prochaine position.
J'ai donc fait quelque chose de très simple :
j'ai supprimé volontairement toute logique prévisible dans mes déplacements.
Je demandais une nouvelle destination aléatoire.
J'effectuais une nouvelle manœuvre de Picard.
L'ennemi devait alors décider où tirer sans savoir où se trouvait réellement mon bâtiment.
Et lorsqu'il avait tiré, je recommençais.
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Je sais parfaitement ce que vous allez me répondre.
« Mais cela ne garantissait pas votre survie. »
Non.
Et je n'ai jamais prétendu le contraire.
C'est précisément ce qui rend ma décision rationnelle.
Je n'ai pas transformé une défaite en victoire certaine.
J'ai transformé une défaite certaine en possibilité de réussite.
Si, dans les conditions du test, l'ennemi avait trois positions possibles et ne pouvait absolument pas les distinguer, son tir n'était plus une certitude.
Il pouvait me toucher.
Mais il pouvait aussi se tromper.
Une fois, deux fois, dix fois...
Chaque manœuvre supplémentaire comportait toujours un risque.
Mais chaque manœuvre réussie me donnait une nouvelle possibilité de poursuivre la mission.
J'ai donc choisi de prendre un risque calculé plutôt que d'accepter une destruction certaine.
Je ne vois pas en quoi le commandement d'un vaisseau de Starfleet pourrait être considéré comme une faute.
---
Vous pourriez également me reprocher d'avoir exploité une faille dans le test.
Mais je vous demande alors de préciser laquelle.
Ai-je modifié le programme ?
Non.
Ai-je changé les capacités de mon vaisseau ?
Non.
Ai-je supprimé les Klingons ?
Non.
Ai-je falsifié les paramètres du scénario ?
Non.
Ai-je utilisé une capacité que mon vaisseau ne possédait pas ?
Non.
J'ai utilisé une manœuvre disponible et j'ai donné des ordres à mon ordinateur.
Je n'ai pas triché avec le test.
J'ai essayé de gagner le scénario.
---
Et c'est ici que je pense que nous devons revenir à la raison d'être du Kobayashi Maru.
On ne soumet pas un officier à ce test pour vérifier s'il sait gagner lorsque la victoire est facile.
On veut savoir ce qu'il fait lorsqu'il se trouve devant une situation où toutes les solutions évidentes semblent conduire à l'échec.
Eh bien, voilà ce que j'ai fait.
J'ai refusé de considérer les solutions évidentes comme les seules solutions possibles.
J'ai observé.
J'ai identifié une faiblesse dans la situation tactique.
J'ai élaboré une méthode pour l'exploiter.
J'ai évalué le risque.
J'ai accepté ce risque parce que l'alternative était pire.
Puis j'ai adapté ma stratégie en fonction des résultats.
Ce ne sont pas précisément les qualités que Starfleet cherche chez un officier ?
---
Je ne dis pas que ma décision était sans risque.
Elle était extrêmement risquée.
Mais il faut faire une distinction fondamentale entre prendre un risque et agir de manière irrationnelle.
Si la tactique conventionnelle me donnait une certitude de destruction et que ma tactique m'offrait une possibilité de survie, même faible, le choix n'était pas compliqué.
Le risque n'était pas dans ma décision. Le risque était déjà dans la situation.
Je n'ai fait que choisir la manière de l'affronter.
---
Certains pourraient également dire :
« Vous saviez pourtant que, statistiquement, vous finiriez probablement par être touché. »
Oui.
Je le savais.
Mais cette objection ne change rien au raisonnement.
Un officier confronté à deux options ne choisit pas nécessairement celle qui garantit la survie.
Il choisit celle qui offre la meilleure possibilité d'accomplir sa mission compte tenu des informations disponibles.
Si l'une des options est une défaite certaine et que l'autre est une chance, même faible, de réussir, abandonner cette chance n'est pas une preuve de courage.
C'est simplement accepter la défaite.
---
Et surtout, je n'ai jamais considéré que le Kobayashi Maru avait pour objectif de me demander :
« Comment allez-vous mourir ? »
Je pensais qu'il cherchait à savoir :
« Que faites-vous lorsque vous ne pouvez plus gagner de manière conventionnelle ? »
Ma réponse a été :
« Je change les conditions tactiques du problème sans changer les règles. »
---
Si vous considérez cela comme un échec, alors j'accepte que vous considériez que je n'ai pas obtenu le résultat traditionnel du test.
Mais dans ce cas, j'aimerais que nous soyons précis sur ce que vous évaluez.
Parce que si la seule réponse acceptable était de mener mon vaisseau vers une situation où sa destruction était inévitable, alors le test ne mesurait plus ma capacité à commander.
Il mesurait ma capacité à accepter la prémisse du scénario.
Or je ne suis pas certain que ce soit ce que Starfleet souhaite enseigner à ses officiers.
---
Je n'ai pas essayé de démontrer que j'étais plus puissant que les Klingons.
Je n'ai pas essayé de démontrer que mon vaisseau était invulnérable.
Je n'ai même pas prétendu que ma tactique garantissait la victoire.
J'ai simplement refusé de donner à l'ennemi une victoire gratuite.
Tant que mon bâtiment pouvait manœuvrer, tant que mon équipage pouvait agir et tant qu'il existait une possibilité, même faible, de poursuivre la mission, je considérais que le combat n'était pas terminé.
---
Et si le Conseil estime que cette attitude est contraire à l'esprit du Kobayashi Maru, alors je vous pose une dernière question.
Qu'auriez-vous préféré que je fasse ?
Que j'attaque les Klingons selon une tactique dont je savais qu'elle conduirait à ma destruction ?
Que je reproduise les décisions des candidats précédents simplement parce qu'elles étaient conformes à la tradition ?
Ou que je tente quelque chose de nouveau ?
J'ai choisi la troisième solution.
Peut-être qu'elle ne devait pas fonctionner.
Peut-être que le programme finirait par s'adapter.
Peut-être que les probabilités finiraient par avoir raison de moi.
Mais tant que je n'étais pas détruit, je pouvais encore agir.
C'est tout ce que j'ai fait.
Je n'ai pas refusé le Kobayashi Maru.
Je n'ai pas refusé le risque.
Je n'ai pas refusé le combat.
J'ai simplement refusé de considérer la défaite comme une obligation avant d'avoir épuisé toutes les possibilités.
Si Starfleet appelle cela un échec, soit.
Mais si Starfleet cherche des officiers capables de prendre une décision lorsque toutes les solutions conventionnelles ont échoué, alors je vous demande de considérer que c'est précisément ce que j'ai fait.
Vous m'avez donné une situation sans solution.
J'en ai cherché une quand même.
Et je continuerai à le faire. »
Bon... reste à apprendre tout ca par coeur et à répéter le roleplay devant la glace...
CLETCSOOFEF Level 1
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Arno
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Re: [Star Trek tous supports] Vis longtemps et prospère !
Clap clap clap 
Le lire « avec le ton » serait déjà nettement suffisant à ma table !
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