Non, mais doctrinalement c'est bien la question de la primauté du libre arbitre sur la grâce qui compte et qui fait saillie.
La chrétienté celtique suit, plutôt, la voie pélagienne, c'est à dire la primauté du libre arbitre, l'aspect secondaire de la grâce, la remise en cause, d'une certaine manière, du péché originel (et donc, possiblement du baptême) et, ipso facto, des conséquences intéressantes comme le fait qu'un individu non baptisé puisse accéder au paradis. D'ailleurs la chrétienté celtique était loin d'être plus tolérante que la chrétienté romaine (qu'on derait peut-être nommé Augustinienne, d'ailleurs^^), voir moins, les éléments concernants les pénitences ont tendance a le montrer.
L'aspect organisationnel a joué, mais c'était, à mon sens secondaire, comme on le voit avec l'autre "hérésie" majeur, c'est à dire l'arianisme qui elle ne se singulariser en rien de la chrétienté romaine niveau organisationnel et qui, pourtant était problématique... peut-être même plus si l'on regarde les conflits au sein du royaume Wisigothique et même Wisigoth-suève. La guerre sous Justinien Vandale-Byzantins est, aussi supporté, par ces oppositions. C'est à dire que, au delà de l'argumentaire pour couvrir des besoins géopolitiques, la distanciation religieuse, réélle, crée les conditions d'une désunion.
Je ne sais pas, c'est plus discutable.Sans parler du fait qu'à l'époque le clergé se préoccupe nettement moins de ce qui se passe dans le pantalon/la robe qu'ultérieurement.
De toute manière historiquement, mais Pendragon est para-historique et non historique, le mariage religieux n'existait pas à l'époque. la sexualité n'a jamais été vu d'un bon oeil par les religions chrétiennes. Paul devait avoir un problème avec ça; ^^